ESPACE MEMBRES

LE  BLOG  DE  FABIENNE

TRAVESTI  DOMINATRICE

PhotoFunia-f9fc73.jpg

fotos-052.jpg

Je recherche !!!
sissy, soubrettes, travesti,
 mais aussi femmes soumises,
ou présentées par leur maris, pour être éduquées au sexe
et à l'obeissance.

COMBIEN ETES VOUS A ME MATER ?





INSCRIVEZ VOUS
COMME MEMBRES
DU BLOG

Inscrivez-vous
Pour vous inscrire à notre espace membre, entrez les informations demandées dans le formulaire ci-dessous.
Prénom : *
Nom : *
Pseudo : *
Mot de passe : *
Site web :
Email : *
sissy,soumise,soubrette,dominateur : *
exhibitionniste ou non : *


NOMBRE DE MEMBRES INSCRITS :


 


LISTE DES 10 DERNIERS MEMBRES INSCRITS :








QUI ES EN LIGNE ?

Passez vos annonces et photos

VOTEZ POUR MOI SUR RABBIT FINGER !!

ban02fr


LAISSEZ VOS ANNONCES ET PHOTOS

 QUE VOUS SOYEZ SOUMISES, SOUBRETTE,SISSY, DOMINATEURS INSEREZ  1 à 4 PHOTOS DE VOUS
 EN TENUES SUGGESTIVES, VOTRE TEXTE ET LE MOYEN DE VOUS CONTACTER.
CLIQUEZ SUR VOTRE CHOIX DANS LE BANDEAU CI DESSOUS :

TCHAT DIRECT AVEC FABIENNE!!

FABIENNE  SISSY DOMINATRICE
                                              
                                                                                          fabienne-fatale-2.jpeg

Attendez   !!! 
 je vous ouvre   !!
laissez votre message, votre nom,
l' URL de votre site ou
  MSN
à bientôt




Revenez quand vous voulez !!!!
Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /2008 14:59
 Cette fois ça y est, je me suis fait pincer… Mes jambes sont devenues de la guimauve, mon cœur bat la chamade et je sens le feu monter aux joues… En arrivant dans le bureau du Directeur mes yeux sont tombés sur l'écran d'ordinateur et dès cet instant j'ai tout compris. Cette invitation à venir le voir ce n'était certainement pas pour faire la causette. Non certainement pas puisque les images qui défilent sur cet écran sont le résultat de plusieurs heures de recherche sur Internet. Elles ont en commun d'être toutes orientées sur le SM. Aussi, je m'interroge : que font-elles là ? Le Directeur se lève, contourne le bureau, il se poste devant moi et : "Diane, ferme la porte je t'en prie." dit-il doucement à sa secrétaire que je n'avais pas remarqué à mon arrivé puisqu'elle se trouvait adossait au mur près de la porte. Il ne faut pas être devin pour deviner que je vais me prendre une soufflante. Pourtant, je décide de ne pas leur laisser le temps de réagir, et je tente de dédramatiser la découverte. "Je vois que vous êtes tombé sur des fichiers à scandales" dis-je avec un sourire de connivence. Mais pour toute réponse le Directeur m'envoie une gifle qui me fait tituber par effet de surprise. Quelques secondes s'échappent, le temps que je me remette de cette "effet de surprise". "Ces fichiers, Diane les a découverts alors qu'elle cherchait ce matin le fichier comptable dans votre ordinateur. Elle m'a donc aussitôt rapporté sa découverte." expliqua t-il. "Sans compter la correspondance douteuse qu'il entretien avec les obsédés sexuels de la planète" lance la secrétaire. "C'est pour passer le temps le midi pendant la pose" bredouillais-je. Le Directeur retourna derrière son bureau s'asseoir, me montra la direction de la porte en ajoutant que je recevrais une convocation par recommandé pour me signifier ma sanction… ________________________________________ …Les balais d'essuies glace raclent le pare-brise avec la précision d'un métronome, je roule sous la pluie vers mon domicile. Perdu dans mes pensés, je vois à peine les voitures que je croise. Il faut que j'annonce à ma femme que je vais être convoqué pour une connerie, j'ai tellement honte que je ne sais plus si je dois dire la vérité… ________________________________________ …Finalement tout s'est bien passé avec mon épouse. Pour elle, il n'y a pas de doute tous les hommes en font autant et il veut simplement me faire peur pour que cette manie cesse avant que je ne sois plus efficace dans mon travail. Aussitôt, je changeais de sujet afin d'oublier cette malheureuse journée. Il a tout de même fallu quelques jours avant que cette convocation n'arrive. C'est ma femme qui l'a remise dans les mains avec cependant un air maussade que je ne comprenais pas puisqu'elle ne semblait pas fâchée quelques jours avant. J'étais donc convoqué demain matin à mon arrivé. Une nouvelle comme celle là, ne vous aide pas à trouver le sommeil aussi j'ai du me faire violence pour me lever le matin de la convocation. Mais l'essentiel pour le coup était d'arriver à l'heure…. Mission accomplie… C'est Diane qui m'accueilli à l'entrée du bureau. "Allons-y, plus vite se sera fait mieux se sera." dit-elle "Bonjour monsieur le Directeur !" Lançais-je. J'espérais bien que leur montrer que j'étais sans rancune adoucirait le climat de nos relations. Il ne répondit pas se contentant de me toiser. Il était debout devant son bureau sur lequel il s'assied à présent. "Vous me décevez beaucoup" commença t-il, "J'avais confiance en vous et dans votre professionnalisme et vous gâchez tout." "Voyons ce n'est pas si grave monsieur le Directeur…" Soupirais-je "Au contraire, je ne veux pas que ce comportement contamine tout le service. Alors je ne vois qu'une seule solution, VOUS _ VI _ REZ." Aboya t-il. Là tout mon monde s'effondre… Je suis abasourdi par ce que je viens d'entendre. "Mais heureusement que Diane vous apprécie tout de même un peu car il y a quand même une échappatoire pour que vous conserviez votre poste et que l'on oublie cette faute de conduite." Je me retourne car j'entends Diane verrouiller la porte du bureau. Elle revient jusqu'au bureau et pivote l'écran de l'ordinateur vers moi. "Sais-tu faire pareil ? " me demanda-t-elle. "Non, vous plaisantez ?" répondis-je avec le réflexe de détourner les yeux de l'image de cet homme qui en suce un autre. "Mais si tu sais" dit-elle alors que je relevais la tête juste pour la voir sortir le sexe de la braguette du Directeur toujours appuyé au bureau. Il ne bandait qu'à moitié et paraissait déjà bien gros ! Diane s'approcha et avant que je puisse esquiver, elle m'attrape par une oreille et m'oblige à fléchir les genoux pour m'agenouiller devant le sexe de mon Directeur. "Allez, maintenant tu vas le sucer et nous oublierons cet écart de conduite." dit-elle. "Non vous ne pouvez pas faire ça, je peux porter plainte…" Marmonnais-je en tentant de retenir la main qui me tire l'oreille. La garce si je ne la retenais pas elle m'arrachera l'oreille, la douleur est insupportable. Je suis contraint de coller mes lèvres au gland de ce connard. "Ouvre la gueule " dit-il comme à un chien. " Tu as une bouche de salope, aller suce et suce bien." Son sexe avait grossi, il me forçait les lèvres, je cédais et sa queue m'emplit la bouche. Elle avait un goût salé et elle se mit à aller et venir doucement sur ma langue. "Aller suce ou elle te décolle l'oreille" dit-il "Oui comme ça, vas-y utilise ta langue, montre-nous à quel point tu es un pervers" poursuivit-elle. Je n'avais plus le choix, je m'appliquais donc à sucer, lécher cette bite pourvue que cette douleur qui m'irradie l'oreille cesse. Mon Directeur donnait de petits coups de hanche qui m'envoyait de plus en plus loin son sexe dans ma bouche. J'eus un haut le cœur lorsque celle-ci buta dans le fond de ma gorge et un mouvement de recule vite rompu par la secrétaire qui d'une main ferme appuya ma tête contre le bas ventre de l'homme qui m'utilisait. Il marmonnait, gémissait de plaisir puis soudain je sentis un liquide glaireux m'envahir la bouche et éclabousser le fond de ma gorge. Je ne pouvais m'empêcher de tousser, la secrétaire agrippa mes cheveux pour me tirer le visage en arrière ce qui me permis de me libérer de la queue du Directeur qui finissait de répandre son jus de couille sur mon visage. Je me dépêchais d'avaler afin de rapidement reprendre une bonne bouffée d'air. La secrétaire profita de cet instant de répit pour me projeter à terre. "Cette petit salope est peut être un pervers, il n'est pas forcément un bon suceur" lança le Directeur à la secrétaire, puis ajouta : "Je compte sur toi pour lui apprendre à mieux se servir de sa bouche et de sa langue." Elle me lança un paquet de mouchoir en papier et sur un ton sec me dit de me débarbouiller le visage et de me dépêcher de retrouver une apparence convenable pour filer rapidement jusqu'à mon bureau et commencer enfin ma journée. Je ne me faisais pas prier, bien trop pressé de quitter ce bureau où je venais de donner un spectacle peu reluisant de ma personne. ________________________________________ Le reste de la journée se passa sans que je ne revoie les deux complices de ma déchéance. Heureusement car, je me sentais vraiment déprimé et anéanti par cet épisode le plus embarrassant de ma vie. Ce soir là, mon épouse a bien senti que quelque chose n'allait pas mais le mis sur le compte de la mauvaise humeur. Elle s'imaginait simplement que je n'étais pas très heureux de m'être fait brimer par la direction et que dans les prochains jours tout redeviendra comme avant. Moi je savais que désormais plus rien ne serait comme avant, je m'étais laissé avilir pour ne pas perdre mon travail comme si je n'avais pas le choix. Cette nuit là, vous comprendrai que je n'ai pas facilement trouvé le sommeil, mais je me décidais tout de même à démissionner demain. Je ne pouvais pas m'enfoncer dans un tel dérapage et ma femme comprendra bien que je ne puisse plus retrouver la même motivation à travailler pour une entreprise qui sait que je fais de son informatique pendant la pose le midi… … Ce matin, j'ai quitté ma femme après lui avoir expliqué que je ne pouvais plus continuer à travailler pour mon patron. En tout cas plus après les évènements de ces derniers jours. Elle ne sait rien bien sûr de ce rôle dégradant que j'ai tenu la veille. Elle n'est pas ravie de cette décision mais je crois que je suis capable de retrouver très vite du travail. A mon arrivé dans l'entreprise, je décrochais le combiné du téléphone de mon bureau et composais le numéro du Directeur pour lui demander un entretien que je pus obtenir de suite. C'est donc d'un pas décidé que je me dirige vers ce bureau qui fût hier encore le théâtre de mon humiliation. La porte du bureau est ouverte, je frappe avant d'entrer. "Allez-y" me répond t-il sans me voir. "Monsieur, je viens vous remettre ma démission en main propre " lui dis-je en déposant ma lettre sur son bureau. Ses yeux couleur bleu acier se lèvent enfin vers moi, ils me transpercent comme les pointes acérées d'une flèche. D'un geste sa main attrape une bande vidéo rangée près de son bureau et la dépose a coté de ma démission. "C'est une décision qui vous appartiens, je l'accepte après les cochonneries dont j'étais témoin hier mais réfléchissez bien… Ce n'est pas facile de trouver un bon emploi aussi bien payé que le vôtre et puis votre épouse ne serez pas très heureuse de découvrir votre prestation d'hier sur cette cassette…" Prestement, je me saisis de cette cassette comme s'il pouvait s'agir du seul exemplaire, qu'une fois en sa possession, je ne risquais plus rien. Mais je savais à son rire sadique, qu'il devait y avoir une copie à l'abri. "Vous savez, je n'envie pas votre position. Je crois que vous aller reprendre votre lettre de démission et reprendre votre travail" me dit-il doucement comme s'il s'agissait de me convaincre par hypnose. Alors que j'allais franchir la porte de son bureau, il m'averti que j'aurais bientôt des nouvelles consignes de travail. ________________________________________ La journée se passa comme si de rien n'était. Une fois monté dans la voiture pour retourner à la maison, je me souvins que je possédais une cassette vidéo particulière qu'il me fallait absolument dissimuler. Sur l'instant, je n'ai rien trouvé de mieux que le compartiment où se trouve la roue de secours soit dessous le tapi de la malle arrière. Une fois rentré, il me fallais expliquer à mon épouse que je ne démissionnais plus. Elle me trouva quelque peu perturbé et entrepris de me détendre en m'invitant dans notre chambre à coucher. "Allonges-toi mon chéri, tu as besoin de te détendre un peu" Je m'assois sur le bord du matelas pour défaire mes chaussures quand brusquement, elle me bascule sur le lit pour se jeter sur ma ceinture et la déboucler. Je tente de me redresser pour l'embrasser mais elle me repousse et descend ma fermeture éclair. Sa main caresse puis masse mes couilles et ma bite à travers mon slip. Elle me tient par les sentiments cette fois, je me laisse donc aller à sa caresse qui ne tarde pas à raidir mon membre. Une tâche apparaît sur mon slip, du liquide s'échappe du méat. Une odeur de mâle, d'excitation se répand dans la pièce. Ma femme se frotte le visage contre ma queue qu'elle mordille à travers le tissu. Sa main glisse dans mon slip pour extirper son jouet de son emballage. "Elle est déjà bien dure chéri, je te fais beaucoup d'effet je vois" "Attends de l'avoir dans la bouche, ma chérie, elle va encore prendre du volume. Alors suce-moi bien ma petite salope ! " "Tu l'aimes ta petite salope hein !" "Oui surtout quand elle ouvre la bouche pour me pomper plutôt que de parler" Aussitôt, elle enfourne ma pine dans sa petite gueule. D'abord le gland qu'elle suçote doucement calmement puis elle avance de plus en plus loin mon membre vers sa gorge. Toujours calmement pour bien s'habituer à l'intrusion de ce cylindre de chair qui risque de lui provoquer des hauts le cœur. "Hum ! C'est bien… Continue ma petite pute…" Je commence à gémir et elle, accélère progressivement le rythme. Ses lèvres viennent presque jusqu'à mon pubis. C'est une très bonne suceuse, elle est presque capable de prendre mes 16 cm. Je sens mon gland buter au fond de sa gorge. Maintenant, elle m'attrape les couilles, les malaxent avec fermeté. Ma respiration s'accélère. "Ah ! Oui, je jouis, je jouis. Ah oui saaaaalopeeee ! ! ! ! " Trois ou quatre longs jets de foutre explosent dans sa gorge. Surprise, elle hoquette, tousse, dégage ma bite et essuies d'un revers de main le foutre qui s'écoule de sa bouche. "Salope, tu aurais pu me prévenir ? ? ?" s'énerves-t-elle. "Excuse-moi mais j'essayais de me contrôler pourtant " Elle remonte vers moi et dans un baiser langoureux, nous partageons les restes de mon éjaculation. Vraiment je l'aime beaucoup. Pas loin de deux semaines se sont écoulées depuis ces évènements mais rien ne semblait devoir changer dans mes activités professionnelles. Je dirais même que le Directeur ou Diane quand il m'arrivait de les côtoyer, semblait me porter un regard indifférent. J'aurais presque oublié cet épisode malheureux si ce matin Diane ne m'avait pas fait demander à son bureau. "Monsieur le Directeur m'a demandé de vous remettre ceci." Elle me tendit une grande enveloppe que j'ouvris prestement comme pour faire preuve d'assurance. Et pendant que je découvris une pochette avec un billet d'avion et une lettre d'invitation à un séminaire, Diane m'expliquait que je devais prévenir mon épouse que je devrais m'absenter durant deux semaines pour un séminaire en Australie. Un voyage bien entendu factice, que ces différentes pièces que j'avais entre les mains étaient destinées à justifier aisément mon absence auprès de ma femme. "Je ne comprends pas… Si je ne vais pas en Australie où vais-je exactement pendant deux semaines ?" lui demandais-je. "Tu viens avec nous, dans une école où tu iras de temps à autre pour apprendre tes nouvelles fonctions". Je me souviens alors que le Directeur m'avait prévenu que j'aurais de nouvelles fonctions, mes lesquelles ? "Tu nous attendras sur le parking de l'entreprise samedi matin à 9 h 00 précise, maintenant retournes travailler ! " me dit-elle d'un ton sec… Samedi matin, il n'est plus très loin de 9 h 00. Mon épouse a décidé de m'accompagner histoire de reprendre la voiture pour ne pas la laisser sur un parking avec le risque de ce la faire faucher. Une BMW de couleur foncée approche doucement, je reconnais le Directeur au volant. Elle s'arrête à coté de nous. J'embrasse une dernière fois mon épouse pas très ravie de me voir partir deux semaines. Pour elle, je n'ai rien perdu de la confiance qu'ils ont dans mon travail et finalement ce séminaire est plutôt rassurant quant à mon avenir professionnel. J'installe mes valises dans le coffre de la BMW que le Directeur a ouvert après avoir salué aimablement mon épouse. Le silence règne à bord de la voiture, depuis que je suis monté, il n'a pas prononcé un mot. Il ne doit y avoir guère plus de 5 ou 6 kilomètres parcourus quant la voiture s'arrête sur le bord de la route. "Descends et grimpe dans le coffre sans poser de questions ! " m'ordonne t-il d'un très sec. Je n'ai pas envie de discuter et comme il ne semble y avoir personne sur cette route, je m'empresse de descendre et de faire ce qu'il me dit avant qu'une voiture n'arrive et que l'on remarque ce petit manège. Le trajet semble long, je commence à avoir très chaud, je transpire. Au bout d'un long moment l'air me manque, j'étouffe… Je somnole… ________________________________________ D'abord un rayon de lumière, puis une sensation d'air frais me firent revenir à moi. Je n'eu pas le temps de me remettre complètement de ce voyage que je sentis deux mains me saisir par les aisselles. On me retira du coffre de la voiture en m'élevant dans les airs. En l'espace d'une seconde une espèce de sac en ce qui ressemble à du latex m'enveloppa la tête et une piqûre transperça l'épiderme de mon bras. Je n'ai plus trop la notion du temps, il me semble avoir dormis des heures mais je ne sais trop combien de temps à vrai dire. J'essais de bouger mais je suis comme paralysé, je découvre que je suis allongé sur le dos, les jambes écartelées au maximum, maintenues dans des étriers. Les bras sont étirés au dessus de ma tête mais je ne peux pas voir ce qui les maintient joints car je porte encore cette cagoule pleine d'humidité dû à ma respiration. J'entends des voix… "Il revient à lui" dit une voix féminine Une autre voix féminine répond : "Très bien nous allons lui expliquer ce que nous allons faire et nous pourrons commencer le programme." "Je vérifie une dernière fois le matériel pendant ce temps" "Maintenant que tu es revenu à toi, je vais t'expliquer ce qui t'attends ici durant deux semaines. Tes propriétaires t-on amenés ici pour subir un premier traitement de choque qui t'obligera à accepter ta nouvelle condition d'esclave. En deux semaines seulement tu auras tellement souffert que tu accepteras de te soumettre à n'importe quelles ordres de tes maîtres" J'avoue que je commence à paniquer. La posture dans laquelle je me trouve, ce sentiment de séquestration… J'ai peur d'être tombé dans un coupe gorge et je regrette déjà beaucoup de m'être laissé faire par mon directeur et sa secrétaire. "Nous allons commencer par t'introduire dans l'anus un tube creux de 3 cm, une sorte de stimulateur électrique destiné à te faire déféquer sur ordre, à t'élargir un peu plus l'anus et à y faire pénétrer lors de tes punitions une substance irritante quand tu ne seras pas obéissant." Son explication une fois terminée, je senti une douleur assez vive dans l'anus, on venait de m'ouvrir le cul à l'aide d'un spéculum anal, je senti qu'on me glissait quelque chose dedans. Le tube sans aucun doute. Ce n'était plus douloureux une fois qu'on laissa mon cul se refermer sur le tube mais un sentiment de gêne pris la relève. Sentir mon cul ouvert, je ne pouvais pas m'empêcher de bander. "Ton érection est normale, tu as tout de même 15 cm de tube dans ton fion de tapette. C'est pourquoi nous allons te branler la queue pour qu'elle retrouve sa taille normale et puisse ainsi trouver sa place dans une petite cage qui t'interdira ensuite toute nouvelle érection." Sur ce, elle prit ma queue dans sa main pour le décalotter. Ces ongles me griffaient légèrement le gland, me titiller le méat. Son autre main me caressait et m'étirait les couilles. Je bandais très fort. Il faut dire que j'étais dans une position assez obscène devant deux femmes. La cagoule m'empêchait de voir mais mon esprit pouvait imaginer mon corps, les jambes écarter offrant mon anus ouvert devant elles et une queue bien érigée. Sa main me branlait et progressivement augmentait le rythme de la masturbation. Et soudain, je n'ais pas pu résister, j'ai éclaboussé mes ravisseuses de plusieurs jets copieux de mon jus de mâle. "Regarde ce cochon en mets partout, on va lui faire nettoyer tout à l'heure. " dit l'une d'elle. Ma première journée, se passa rapidement. Je ne pouvais pas en dire au temps de ma nuit. Après avoir débarrassé la table de mes maîtresses, on me fit mettre nu, on installa alors autour de mon cou une minerve en cuir épais très rigide. Une laisse fut fixée et l'on m'emmena dans la salle où l'on m'avait précédemment emmené. Docilement, je me suis laissé agenouiller, mes mains furent menottées dans le dos et les menottes reliées à d'autres que l'on installa à mes chevilles. L'une de mes tortionnaires profita de cette préparation pour m'expliquer ce qui allait m'attendre : "Nous allons t'obliger à apprendre à sucer une queue, comme sucer fera parti des nouvelles fonctions que ton patron va t'attribuer, tu vas commencer cette nuit. D'abord sur un sexe factice en latex, il est infatigable. De plus, il est percé de manière à laisser suinter du sperme chevalin qui est contenu dans un bidon de 2 litres. Tu apprendras donc à aimer cette substance et à en avaler une grosse quantité. Pendant ce temps, nous te mettrons également ce plug anal, un petit diamètre pour commencer, ainsi nous allons transformer petit à petit ton cul en petite chatte accueillante." La nuit fut assez longue, il se passa plusieurs heures durant lesquelles, je suçais et lorsque mal m'en prenais de m'arrêter, je recevais un coup de pied dans les fesses. Le goût du sperme est écoeurant à la longue et mon coeur s'est levé plus d'une fois, ma bouche devint pâteuse du sperme qui avait du mal à s'écouler jusqu'au fond de ma gorge. Quant le bidon fut vidé dans mon ventre, on me détacha pour m'installer sur la table gynécologique, retirer le plug et replacer le tube d'évacuation anale que l'on m'obligeait à porter depuis mon arrivé. Je pus enfin aller me coucher dans ma cellule. ________________________________________ Les jours passaient et j'arrivais enfin à la fin de mon séminaire. Je retournais dans le coffre de la voiture pour revivre le trajet en sens inverse. Quand la voiture s'immobilisa, je savais que s'était pour moi le moment de sortir du coffre et de revêtir mes vêtements et de retourner à une vie normale ou presque : car pendant six jour on avait forcé mon anus à rester ouvert et j'avais encore la sensation de l'être. Nous roulions maintenant vers la société et mon patron m'expliqua ce qui m'attendait maintenant : "Chaque matin, vous passerez voir Diane ma secrétaire, elle vous ordonnera de vous dévêtir, elle vous préparera pour la journée puis vous retournerez à votre bureau travailler. Chaque fois que Diane ou moi même vous appellerons vous viendrez vous mettre à coté de notre bureau à genoux. En attendant votre nouvelle rentrée qui a lieu lundi, je vous souhaite un bon week-end et vous rend à votre épouse". Mon épouse m'attendait sur le parking de la société pour me ramener chez nous. Comme je n'étais pas bavard, elle me posa mille questions auxquelles je répondais par des banalités pour la décourager d'aller plus loin. ________________________________________ Lundi Comme convenu en arrivant le matin, je me rends dans le bureau de Diane qui me demande aussitôt de fermer la porte. "Tu sais ce que tu as à faire alors dépêche toi" m'ordonne t-elle aussitôt. Je comprends qu'il vaut mieux éviter les banalités et d'obtempérer sans rien dire. Tandis que j'enlève mes vêtements, elle sort d'une armoire un attaché-case qu'elle ouvre. Je suis en slip devant son bureau et mes yeux s'écarquillent en voyant Diane préparer une grosse seringue. "Ne crains rien" me dit-elle avec une surprenante douceur, "ce n'est pas destiné à te faire du mal, au contraire. Termine plutôt de te déshabiller". Je descends mon slip sur mes chevilles et m'en débarrasse sur le tas de vêtement que j'ai formé. J'aperçois qu'elle fixe un petit tube en plastique à la sortie de la seringue puis attraper un tube de gel lubrifiant pour en vider le contenu dans la seringue. "Penches-toi sur le bureau que je prépare ton cul. Tu vois chaque jour, je vais t'injecter une grosse quantité de gel lubrifiant dans ce conduit anale qui dès aujourd'hui doit devenir une chatte accueillante toujours moite, comme une salope que tu deviens tu dois toujours être trempé de la chatte" disant cela, elle injecta tout le contenu de la seringue dans mon anus, "Bien sûr, pour que tu ne salisses pas tes vêtements, tu placera cette serviette périodique dans le fond de ton slip", elle me tendit la serviette alors que je me redressais, "Ca absorbera, le gel mais aussi le sperme qui va certainement s'écouler la journée. Maintenant, rhabilles-toi et retourne travailler". Elle n'a pas du me le répéter deux fois. Plus le temps passait, plus je goûtais à l'inconfort de ma protection qui collait à mes fesses. Je devais certainement laisser échapper un peu de gel lubrifiant et je craignais de tacher mon pantalon. La suite à venir..
Par fabienne
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Images Aléatoires

  • tabatha09.jpg
  • 2750405262_f96de0708f.jpg
  • 0006025900210091382-1-.jpg

Présentation

LIVRE D'OR ET FORUM



                                                              PhotoFunia-590ee8-1.gif

NOMBRE DE VISITEURS
SUR LE  SITE
 DEPUIS LE 10/07/09 :  



Venez signer mon livre d 'or


Mon forum,  vos questions

FORUM



















Derniers Commentaires

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés